Mais vousmême, Il parut rappeler ses esprits. Il regarda encore une foisautour de lui . mais, cette fois, ses yeux s'arrêtèrent sur le cadavre, Ah , ditil en essayant de se lever, allonsnousen, monsieur l'abbé, au nom du ciel,allonsnousen ,Allezvousen si vous voulez, mon ami . mais moi, j'ai un devoir à accomplir.Ici .Ici.Quel estil donc . polo lacoste Ce malheureux, qui a été pendu par vousaujourd'hui, a désiré que je vinsse dire au pied du gibet cinq pater et cinq ave pour le salut de son âme,Pour le salut de son âme, oh , monsieur l'abbé,vous aurez de la besogne si vous sauvez cellelà, c'est Satan en personne,Comment , c'est Satan en personne,Sans doute, ne venezvous pas de voir ce qu'il m'afait .Comment, ce qu'il vous a fait, et que vous atil donc fait .Il m'a pendu, pardieu ,Il vous a pendu . mais il me semblait, au contraire, que c'étaitvous qui lui aviez rendu ce triste service, Oui, ma foi , et je croyais l'avoir bel et bien pendu même, Il paraît que je m'étais trompé , Mais comment doncn'atil pas profité du moment où j'étais branché à mon tour pour se sauver . J'allai au cadavre, je le soulevai . il était roide et froid. Mais parce qu'ilest mort, dis je,Mort , répéta le bourreau. survetement lacoste pas cher homme, Mort , ah , diable , c'est bien pis . alors sauvonsnous, monsieur l'abbé, sauvonsnous. Et il se leva. Non, parma foi , ditil, j'aime encore mieux rester, il n'aurait qu'à se relever et à courir après moi. Vous, au moins, qui êtes un saint homme, vous medéfendrez.Mon ami, disje à l'exécuteur en le regardant fixement, X L'ARTIFAILLe, 106 Page 110 Les mille et un fantomes il y a quelque chose iàdessous.Vous me demandiez tout à l'heure ce que je venais faire ici à cette heure, A mon tour, je vous demanderai .